Ce lieu emblématique de la préhistoire recèle des traces de vie humaine moins célèbres que ses peintures rupestres : des altérations thermiques, « telles que l’écaillage de la roche et des changements de couleur sur les parois ». Elles « sont dues à des feux intenses qui n'ont pas été observés dans les autres grottes ornées découvertes jusqu'à présent ».
Un projet mené par une équipe de chercheurs de Bordeaux et de Toulouse vise à reconstituer les foyers et à aider les archéologues à identifier les fonctions de ces feux disposés en tipis ! Pour cela, il mobilise notamment les ressources nationales de GENCI.
Comprendre la vie quotidienne et l’aménagement des grottes au paléolithique : c’est aussi à ce « voyage dans le temps », à cette recomposition d’un passé lointain que contribue l’usage des #supercalculateurs #HPC #IA.
Projet CarMoThaP (dir. C. Ferrier, laboratoire PACEA, financement Région Nouvelle-Aquitaine)